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Le livre de botanique – XVIIe et XVIIIe siècles
Sujets: Sciences
Les débuts du XVIIe siècle voient se multiplier les jardins princiers en même temps que les cabinets de curiosités. Allemands, Français, Hollandais, Italiens, Scandinaves, sillonnent alors les mers à la recherche de plantes rares et de spécimens inconnus sur le pourtour de la Méditerranée, aux Amériques et jusqu’en Extrême-Orient ou au fin fond du Pacifique. Les dessinateurs qui fixent la luxuriance ou les raretés végétales de ces contrées lointaines ne reviendront pas toujours de ces expéditions. A la même époque, Maria Sibylla Merian part hardiment, seule avec sa fille, dessiner la faune et la flore du Surinam. Madeleine Pinault Sorensen, spécialiste éminente du dessin scientifique des XVIIe et XVIIIe siècles, brosse ici une fresque érudite de ce monde foisonnant des savants, dessinateurs, éditeurs et mécènes. Elle souligne le rôle capital du dessin, outil d’observation directe mais aussi de transmission du savoir botanique, et détaille les innovations techniques dans la gravure et l’impression qui permettent aux éditeurs et libraires de diffuser plus largement ce savoir grâce à des images toujours plus parfaites.
Une approche érudite et savante de la botanique et du monde scientifique de XVIIème et XVIIIème siècles. Complété par 40 pages de sources et références bibliographiques, l’ouvrage est riche aussi d’une centaine d’illustrations, dont 48 planches en couleurs aussi éblouissantes que variées dans leur approche de la botanique, de Redouté au père Plumier en passant par Johann Walter ou Nicolas Robert: lis martagon, fleur de la Passion, pivoine, fleur de bananier, rose de Noël, dragonnier…
Le livre de botanique – XVIIe et XVIIIe siècles, de Madeleine Pinault Sorensen. BNF (2009)
Où trouver ce livre ?
Bibliothèque des Sciences et Techniques, 2e Etage – Histoire des sciences, cote 580 PIN (1 exemplaire)
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