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Archives de la catégorie ‘Sciences’

Le comportement animal : psychobiologie, éthologie et évolution

Sujets: Sciences

L’étude moderne du comportement prend ses racines dans trois différents courants de pensée scientifique: la psychologie, la physiologie et la zoologie.
Ces disciplines ont donné naissance à la psychologie comparative, à la psychologie physiologique, à l’éthologie et la sociobiologie. Introduction à la globalité du comportement animal, cet ouvrage comporte trois parties. La première explore les explications évolutionnaires des schémas comportementaux observés chez les animaux et est suivie d’une discussion approfondie des mécanismes du comportement.
La dernière section examine des schémas comportementaux complexes tels que les processus d’apprentissage, la communication et les émotions qui rassemblent les approches évolutionnaires et mécanistes. L’aspect didactique est particulièrement développé : nombreux schémas, tableaux et illustrations, résumé en fin de chapitre, portraits d’éminents spécialistes en éthologie et comportement animal, index et bibliographie en fin de volume.

Rédigé par David McFarland, spécialiste en comportement animal (il est notamment chargé du cours de comportement animal à l’Université d’Oxford), il cet ouvrage s’adresse principalement aux professeurs et étudiants des 2e et 3e cycles en biologie animale, zoologie, écologie et en psychologie. Le texte a été conçu de façon à guider, par une séquence d’étude logique, les nouveaux étudiants, venus d’horizons divers, vers une compréhension totale des schémas comportementaux complexes.
Retrouvez les autres ouvrages de David Mc Farland dont le Dictionnaire du comportement animal (Cote 591.503 DIC) ou Artificial ethology (Cote 591.501 13 HOL).

Le comportement animal : psychobiologie, éthologie et évolution , de McFarland, David. De Boeck (2009)
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Bibliothèque des Sciences et Techniques, 2e étage, cote 591.5 MCF (3 exemplaires)

Manuel d’intelligence artificielle

Sujets: Sciences

Robotique, vie artificielle, réalité virtuelle, traitement des langues naturelles… derrière toutes ces applications se cache un même univers, l’intelligence artificielle, et un même objectif, la recherche de moyens susceptibles de doter les systèmes informatiques de capacités intellectuelles comparables à celles des êtres humains. C’est afin de procurer aux étudiants un support d’enseignement clair et pédagogique que les auteurs ont conçu ce manuel. Illustré de nombreux exemples programmés, il expose les bases indispensables de l’intelligence artificielle au travers de 5 démarches clairement identifiées: fonctionnelle, illustrée par le langage Scheme, qui établit la possibilité d’une informatique qualitative ou symbolique, par opposition à l’informatique numérique; logique, illustrée par la programmation en Prolog, avec un même formalisme pour les connaissances primaires, les connaissances déductibles, ou le savoir-faire et débouchant sur les systèmes experts; objet, qui assure la gestion de masses de connaissances par l’exploitation de classifications; grammaticale, qui traite des rapports entre forme et abstraction, et ouvre sur le traitement des langues naturelles comme sur la modélisation de certains systèmes dynamiques et enfin acteurs/agents, qui concerne une approche distribuée des activités intelligentes, combinant délégation, coopérations, compétitions et négociations.

Original par le juste équilibre atteint entre théorie et pratique, cet ouvrage constitue aussi une excellente référence pour tous les praticiens en intelligence artificielle. Récent, il fait le point sur les dernières avancées dans ce domaine.

Manuel d’intelligence artificielle, de FRECON Louis, KAZAR Okba. Presses polytechniques et universitaires romandes (2009)

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Bibliothèque des Sciences et Techniques, Rez-de-Chaussée, cote 006.3 FRE (1 exemplaire)

Chez le même éditeur, retrouvez également L’intelligence artificielle par la pratique de FALTINGS Boi et SCHUMACHER Michael Ignaz (Bibliothèque des Sciences et Techniques, Rez-de-Chaussée, cote 006.3 FAL).

Hyper-V et SC Virtual Machine Manager

Sujets: Sciences

Hyper-V et SC Virtual Machine Manager - Jean-François Apréa

Ce livre s’adresse aux architectes, ingénieurs systèmes et administrateurs ayant en charge la planification, la mise en œuvre et l’administration d’une plate-forme de virtualisation Hyper-V v2 et System Center VMM 2008 R2.
Il permettra aussi aux responsables informatiques sur le point de s’engager dans le choix d’une solution de virtualisation de disposer de tous les éléments utiles et indispensables.
Hyper-V est au cœur de la stratégie système de Microsoft et l’objectif est grand : capturer le marché dominé par VMware et intégrer les services de virtualisation au cœur de l’offre Windows Server. De cette manière, quelle que soit l’entreprise, la virtualisation deviendra un service « Ready in the box ».
Cet ouvrage permettra à certains de découvrir le monde de la virtualisation des systèmes, tandis que pour d’autres, il leur permettra de bâtir une nouvelle stratégie de virtualisation centrée sur l’offre Microsoft, c’est-à-dire Hyper-V et les produits de la famille System Center.
Il permettra aussi d’identifier les bénéfices apportés par les dernières technologies de virtualisation intégrées à Windows Server 2008 R2 et System Center Virtual Machine Manager 2008 R2.

Ce livre propose un point complet sur la solution de virtualisation Hyper-V et SC Virtual Machine Manager proposée par Microsoft. A noter, vous pouvez consulter ce livre en version papier mais également en version électronique.

En vous authentifiant avec votre SESAME UHP, retrouvez tous les ouvrages ENI en version électronique

Hyper-V et SC Virtual Machine Manager : technologie de virtualisation sous Windows Server 2008 R2 , de Jean-François Apréa. ENI (2009)

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Bibliothèque des Sciences et Techniques, Rez-de-Chaussée, cote 005.43 APR (1 exemplaire)

Le captage du CO2

Sujets: Sciences

Le captage et stockage géologique du CO2 (CSC) est maintenant reconnu comme une des voies à mettre en œuvre pour réduire les émissions de CO2 et lutter contre le réchauffement climatique. Mais où, comment et à quel prix le CO2 peut-il être capté ? C’est à ces questions que cet ouvrage sur le captage et stockage géologique du CO2 (CSC) tente de répondre, en s’attachant à dresser l’état de l’art des technologies requises. Il présente les trois grandes voies envisagées dans lesquelles les technologies de captage du CO2 sont amenées à prendre place, respectivement : les voies en postcombustion, qui visent à extraire le CO2 contenu dans les fumées industrielles ; en oxycombustion, qui visent une combustion à l’oxygène pour obtenir des fumées concentrées en CO2, et en précombustion, où l’on extrait le carbone du combustible initial en produisant de l’hydrogène dont la combustion ne rejettera que de la vapeur d’eau. Cet ouvrage sur le captage et stockage géologique du CO2 (CSC) décrit, pour chacune de ces voies, les technologies actuellement disponibles et en développement. Il s’adresse à tous ceux qui souhaitent mieux comprendre les mécanismes mis en œuvre dans les opérations de captage du CO2, ainsi que les défis technologiques et économiques à relever pour que les coûts engendrés par ces opérations ne soient plus une barrière à leur généralisation au niveau mondial.

La réduction des émissions de gaz à effet de serre est au cœur des préoccupations environnementales actuelles. En effet, les émissions mondiales de CO2 liées aux activités humaines atteignent 30 milliards de tonnes (Gt) par an, et 3,5 Gt de carbone viennent s’accumuler dans l’atmosphère et perturber le climat. Parmi les différentes options proposées, la voie du captage du CO2 apparaît comme l’une des plus prometteuses pour réduire à grande échelle les émissions de CO2 des grosses installations industrielles. Cet ouvrage propose un état de l’art détaillé des technologies de captage. Pour compléter, la bibliothèque des sciences et techniques vous propose d’autres ouvrages sur le même thème comme « Capter et stocker le CO2 dans le sous-sol : une filière technologique pour lutter contre le changement climatique » ou « Les marchés de quotas de CO2 ».

Le captage du CO2 : des technologies pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, de Fabrice Lecomte. Technip (2009)

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Bibliothèque des Sciences et Techniques, Rez-de-Chaussée, cote 628.53 LEC (1 exemplaire)

Concevoir des bâtiments en bottes de paille

Sujets: Sciences

concevoir des batiments en bottes de paille

Pourquoi la construction en bottes de paille est-elle devenue la star de la construction durable ? Parce qu’elle emploie un matériau abondant, renouvelable, peu transformé et très bon marché. Un matériau qui concilie efficience et respect de l’environnement. Adapté de l’américain, “Concevoir des bâtiments en bottes de paille” reflète l’état de l’art en la matière, depuis l’expertise structurale jusqu’aux plus infimes détails de conception. S’appuyant sur les données et conclusions de nombreuses recherches et expériences menées dans différents pays, il permet de comprendre en profondeur le comportement des murs en paille et d’anticiper les paramètres clés d’un édifice viable et durable. Conçu comme un outil de référence, cet ouvrage s’adresse aussi bien aux professionnels du bâtiment qu’aux autoconstructeurs.

C’est Le livre qui signe l’entrée de la botte de paille dans le domaine très officiel de la construction en France. Une quantité impressionnante et souvent inédite de données techniques et scientifiques, le tout s’appuyant sur des résultats de recherches effectuées dans le monde entier. Structure, humidité, isolation, feu, acoustique, enduits, normes, une compilation d’information indispensable pour que la construction en bottes de paille prenne enfin l’ampleur qu’elle mérite. Les bureaux d’études et les architectes y trouveront de précieux renseignements pour comprendre et anticiper le comportement hygrométrique et mécanique des parois en paille et des enduits de terre qui leur sont souvent associés. Les autoconstructeurs et les artisans y puiseront de nombreux détails pour affiner leur mise en œuvre.

Concevoir des bâtiments en bottes de paille, André de Bouter, Bruce King (Eyrolles, 2009)

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ENSTIB Centre de documentation G37 BOU C (2 exemplaires).

Apprendre à programmer en ActionScript 3

Sujets: Sciences

actionscript

Tout particulièrement destiné aux étudiants et aux débutants, cet ouvrage complet et pratique permet d’acquérir toutes les notions indispensables pour programmer en ActionScript, le langage de l’environnement flash.
Pour permettre au lecteur de mettre en œuvre ses connaissances, chaque chapitre se clôt par une série d’exercices, dont les fichiers sources et les corrigés figurent sur l’extension Web du livre. Le lecteur pourra également construire au fil des chapitres un mini site internet : conception de rubriques animées, mise en place d’une navigation ergonomique, intégration dynamique de textes, photos et vidéos.

Cet ouvrage s’adresse à tous ceux qui souhaitent apprendre à programmer proprement des applications flash (CS4 ou CS3) en les rendant plus dynamiques et interactives. Aux graphistes ayant une bonne connaissance de l’environnement flash mais ne maîtrisant pas les concepts de programmation.

Apprendre à programmer en ActionScript 3, de Anne Tasso. Eyrolles (2009)

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Bibliothèque des Sciences et Techniques, Rez-de-Chaussée, cote 006.78 TAS (2 exemplaires)

Le livre de botanique – XVIIe et XVIIIe siècles

Sujets: Sciences

livre de botanique

Les débuts du XVIIe siècle voient se multiplier les jardins princiers en même temps que les cabinets de curiosités. Allemands, Français, Hollandais, Italiens, Scandinaves, sillonnent alors les mers à la recherche de plantes rares et de spécimens inconnus sur le pourtour de la Méditerranée, aux Amériques et jusqu’en Extrême-Orient ou au fin fond du Pacifique. Les dessinateurs qui fixent la luxuriance ou les raretés végétales de ces contrées lointaines ne reviendront pas toujours de ces expéditions. A la même époque, Maria Sibylla Merian part hardiment, seule avec sa fille, dessiner la faune et la flore du Surinam. Madeleine Pinault Sorensen, spécialiste éminente du dessin scientifique des XVIIe et XVIIIe siècles, brosse ici une fresque érudite de ce monde foisonnant des savants, dessinateurs, éditeurs et mécènes. Elle souligne le rôle capital du dessin, outil d’observation directe mais aussi de transmission du savoir botanique, et détaille les innovations techniques dans la gravure et l’impression qui permettent aux éditeurs et libraires de diffuser plus largement ce savoir grâce à des images toujours plus parfaites.

Une approche érudite et savante de la botanique et du monde scientifique de XVIIème et XVIIIème siècles. Complété par 40 pages de sources et références bibliographiques, l’ouvrage est riche aussi d’une centaine d’illustrations, dont 48 planches en couleurs aussi éblouissantes que variées dans leur approche de la botanique, de Redouté au père Plumier en passant par Johann Walter ou Nicolas Robert: lis martagon, fleur de la Passion, pivoine, fleur de bananier, rose de Noël, dragonnier…

Le livre de botanique – XVIIe et XVIIIe siècles, de Madeleine Pinault Sorensen. BNF (2009)

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Bibliothèque des Sciences et Techniques, 2e Etage – Histoire des sciences, cote 580 PIN (1 exemplaire)

Carnets de voyage relativistes

Sujets: Sciences

carnets de voyage

Faire les voyages qu’Einstein aurait aimé faire.
Selon la légende, le jeune génie se serait demandé comment il verrait le monde s’il chevauchait un rayon de lumière. Aujourd’hui, on peut simuler un tel voyage sur des ordinateurs et voir comment seraient modifiés les paysages familiers si l’on se déplaçait à la vitesse de la lumière. Comment serait déformée la Terre vue de l’espace, si un trou noir se trouvait dans son voisinage ? Que verrions-nous si nous voyagions dans un trou de ver ? Les images calculées nous permettent aussi de visualiser les déformations de l’espace par des masses, telles que les prévoit la théorie d’Einstein.

Elles nous aident alors à mieux interpréter les phénomènes optiques à l’œuvre dans l’Univers, comme les lentilles gravitationnelles et les anneaux d’Einstein. Grâce à cet ouvrage, la relativité devient compréhensible sans formule mathématique.

Hans Peter Nollert et Hanns Ruder enseignent la physique théorique à l’Université de Tübingen, en Allemagne.

Ils mènent des recherches au sein du Groupe ” Méthodes et algorithmes pour la simulation de processus physiques sur superordinateurs “, des Universités de Tübingen et de Stuttgart.

Carnets de voyages relativistes. De la Terre vers un trou noir, de Nollert Hans Peter et Hanns Ruder (Belin, 2008)

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Bibliothèque des Sciences et Techniques 2ème étage Cote 530.11 NOL (1 exemplaire)

Grands singes / homme quelles origines ?

Sujets: Sciences

grands singes

Les grands singes africains sont, au sein des primates, les plus proches parents de l’homme : ils partagent avec nous près de vingt millions d’années d’une histoire commune. Toutefois, la médiatisation focalisée sur nos origines a fait oublier que l’on ne peut comprendre l’histoire de notre famille qu’en appréhendant l’évolution des grands singes. Lamarck, qui avait déjà posé les bases du concept d’évolution à la fin du XVIIIème siècle, a montré (dans sa Philosophie zoologique en 1809) l’impact des modifications du milieu sur l’histoire des grands singes et de l’homme. Plus tard, Darwin pressentit une origine africaine connut que, géographiquement, ses parents les grands singes furent dans le passé bien plus largement répartis. Cet ouvrage nous fait pénétrer le monde des hominoïdes, depuis les confins de l’Oligocène supérieur (il y a 25 millions d’années) jusqu’à nos jours, de leur anatomie à leur géographie, en passant par le milieu. Connus par plus de cent cinquante espèces fossiles échelonnées entre 24 et 10 millions d’années environ, les grands singes n’ont plus aujourd’hui que quelques représentants seulement ; ils survivent en Asie du Sud-Est et en Afrique tropicale où, menacé d’extinction, le gorille est devenu, en 2009, l’emblème du combat pour la protection de la faune sauvage et de son milieu.

Aujourd’hui les grands singes sont malades de leur cousin, l’homme, dont l’impact sur l’environnement contribue à la disparition de nombre d’espèces. A-t-il pris conscience que c’est sa propre disparition qu’il prépare ?


Paléontologue et primatologue renommée qui, avec Martin Pickford, a identifié les restes d’Orrorin tugenensis, professeur au Muséum national d’histoire naturelle, chercheur au sein d’une équipe CNRS (UMR 7207), auteur ou coauteur de nombreux travaux de recherche et de vulgarisation, prix Nathalie-Demassieux (sciences) en 1988, Médaille de la Fondation Singer-Polignac en 1990, Médaille d’argent du CNRS en 2000, Brigitte Senut a reçu en 2008 le prix Irène Joliot-Curie de la femme scientifique de l’année.

Grands singes / homme quelles origines ? – 20 Millions d’années d’évolution des hominoïdes , de Brigitte Senut (Vuibert, 2009)

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Bibliothèque des Sciences et Techniques 2ème étage Cote 599.88 SEN (1 exemplaire)

Les Inuits

Sujets: Sciences

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L’histoire de l’exploration, la géographique classique et une certaine ethnographie ont contribué à transformer l’Arctique en lieu emblématique de « l’extrême ». Il serait plus juste de considérer que les Inuit de l’Alaska, de l’Arctique canadien et du Groenland vivent dans un milieu exigeant, soumis à de constants changements climatiques. Face à l’imprévisibilité, un système de connaissance ouvert et des mécanismes d’ajustement ont permis à ces sociétés originaires de la Sibérie, de se développer, de perdurer, de connaître une démographie ascendante et de s’affirmer aujourd’hui politiquement. Si le qualificatif « extrême » correspond à l’image que les Occidentaux projettent sur les régions de hautes latitudes, il est absent du discours tenu par les Inuit sur ce même grand espace choisi et non subi, malgré les défis posés par l’acquisition de nourriture : « Nous vivons d’animaux qui déguerpissent à notre approche et non de végétaux incapables de fuir ».

Michèle Therrien est Professeur des Universités à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales (INALCO). Elle est actuellement responsable du cursus Langue et culture inuit à l’INALCO où elle dirige également le programme Parole ainsi que le programme de recherche sur les littératures et les oralités dans le monde (CERLOM). Ses terrains d’étude : le Nunavik (Artique québécois) et le Nunavut (Arctique oriental canadien).

Les Inuits ne trouvent pas ça extrême, de Michèle Terrien (Cerimes, 2007)
Voir la vidéo en ligne sur Canal U

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Bibliothèque Sciences et Techniques 2e Etage – Fonds Vidéo 577.58 THE (1 exemplaire)